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Variations sur le rire : Quelques auteurs de théâtre contemporain

Titres disponibles à la médiathèque Canguilhem





couverture du Père Noël est une OrdureJosiane BALASKO : Le père Noël est une ordure, Actes sud, 2000

Jean-Claude BRISVILLE : Sept comédies en quête d’acteurs, éd de Fallois, 2007
Réunit : "Le feu aux poudres" ; "Ninon" ; "La chambre de Liège" ; "Olga" ; "Alice for ever" ; "À travers la cloison" ; "Deux enfants dans la lune".

Noémie CAILLAUT : Maligne, éd Payot, 2016

Ivan CALBERAC : L’étudiante et Monsieur Henri, éd Les Cygnes, 2012





Philippe CLAUDEL : Compromis, éd Stock, 2019

Présentation d’éditeur : " Denis, comédien médiocre, vend son appartement et a demandé à Martin, dramaturge raté, d’être présent lors de la signature du compromis. Mais ce dernier découvre que Denis n’a pas révélé à l’acheteur des vices cachés. La conversation s’envenime au point que surgissent toutes les rancœurs longtemps retenues. Quand l’acheteur arrive, il assiste à un règlement de comptes farcesque mais sans concession, dont d’abord arbitre, il devient spectateur, puis victime. "

Mathieu DELAPORTE : Le prénom, éd Avant-Scène, 2012

Présentation d’éditeur : Une sympathique réunion de famille tourne au règlement de comptes à propos du choix du prénom d'un enfant à naître, prétexte à d'autres révélations. La pièce a été adaptée pour le cinéma avec, comme au théâtre, Patrick Bruel dans le rôle titre.


Françoise DORIN : Vous avez quel âge ? éd Avant-Scène, 2010










Roland DUBILLARD : Les diablogues et Les Nouveaux diablogues, éd Gallimard, folio, 1998

Présentation d’éditeur : "Avec un caractère comme j'en ai un, on n'épouse pas n'importe qui. On épouse un cocu. C'est ce que j'ai fait. Il ne l'était pas encore quand je l'ai épousé, mais on voyait bien qu'il était fait pour ça. Et ça n'a pas tardé. C'est comme moi: je n'étais pas encore veuve. Mais il a bien vu tout de suite que j'étais faite pour être veuve. Et ça non plus, ça n'a pas tardé. De ce point de vue, il a été très bien. Ça lui plaisait, à cet homme d'épouser sa veuve. On peut même dire qu'on a été trop vite, tous les deux, ça marchait trop bien, parce que à peine il était devenu mon cocu, je suis devenue sa veuve."
Présentation d’éditeur : " Plus la technique progresse, plus elle pénètre dans les entrailles de notre vie quotidienne, et moins nous sommes confrontés à la souffrance des malades ; les morts disparaissent au plus vite dans la mécanique bien huilée des services funèbres. C'est une aliénation de plus en plus profonde entre ceux qui peuvent pleinement "profiter" de leur vie et les autres, qui dérangent en quelque sorte. Quand il s'agit d'un enfant, le problème s'aggrave, devient presque un tabou.

Parler de la souffrance d'un enfant, et en particulier d'un enfant dit "anormal", relève de l'insoutenable. Avec Face de Cuillère, monologue d'un enfant condamné, Lee Hall a écrit encore une de ses pièces dérangeantes. Mais il a le talent rare de jongler avec tous les ingrédients du mélodrame sans que cela devienne, ne serait-ce qu'un instant, mélodramatique. Pour cela, il possède une arme féroce : l'humour, cette faculté de surmonter les situations les plus désespérantes par l'esprit. "

J.M. ERRE : L’art délicat de la scène de ménage, éd L’œil du Prince, 2019

Présentation d’éditeur : "  Souvent le théâtre s'immisce dans la vie des personnages, là, au contraire, la vie des personnages vient perturber le théâtre. La pièce s'ouvre sur une répétition, Alex et Juliette, également en couple à la ville, travaillent uns scène de ménage. Mais cela ne convient pas à Bernard, leur ami et metteur en scène. Avec l'aide de son assistante Eva il cherche à trouver la bonne tension dramatique, mais rien y fait. C'est Alex qui va lui souffler l'idée : il demande un soir à Bernard de venir - comme une sorte de conseiller conjugal - assister à ses problèmes amoureux avec Juliette.
Bernard y trouve la théâtralité parfaite : si les scènes écrites ne fonctionnent pas, Alex et Juliette n'ont qu'à vivre leur propre vie sur scène, devant les spectateurs ! Evidemment, l'idée ne plaît pas à tout le monde, et va entraîner des révélations désagréables... Loin des clichés du genre, J.M. Erre réussi à tisser une intrigue plus fine qu'il n'y paraît d'abord, alliant au comique de situation une écrite subtile qui joue avec les codes du vaudeville. "

Gauthier FOURCADE : Liberté !

Présentation d’éditeur : " C'est l'histoire d'un homme qui refuse de faire des choix, et qui du coup ne fait rien. Réflexion abracadabrantesque sur ce qu'est la liberté, il y est question de multinationales et de religions, mais aussi d'amour, de moulins à paroles produisant de l'électricité, de voitures dont le volant ne peut tourner qu'à droite et de Romains ayant l'embarras du choix pour aller à Rome.
Quand on me dit que tout est déterminé, quand j'entends "déterre Minet", je réponds "d'accord, mais il faut l'enterrer d'abord". On ne peut pas déterrer Minet si on ne l'a pas enterré avant. Donc quand j'entends "déterre Minet", je réponds "enterre Minet, pour commencer".
Et c'est là que ça coince, parce qu'il faut déjà commencer pour en terminer. Donc à la fois "enterre Minet pour commencer" et "commencer pour en terminer". Vous voyez bien que ce n'est pas possible. Et donc je réfute le déterminisme. "

Agnès JAOUI (et Jean-Pierre BACRI) : Cuisine et dépendance, éd Avant scène, 2005 
Résumé
" Cuisine et dépendances : Jacques et Martine, couple apparemment sans histoire, accueillent de vieux amis qu'ils n'ont pas revus depuis dix ans. Ils ont organisé un dîner en l'honneur du mari de Charlotte, devenu présentateur-vedette à la télévision, en compagnie de Georges, un autre ami, et de Fred, l'envahissant frère de Martine. Au cours de la soirée, la tension monte, la présence de celui qui a réussi déchaîne admiration, envie, jalousie et agressivité. Tout cela est vu de la cuisine, où les convives viennent à leur tour se livrer, se plaindre et s'expliquer. La maîtresse de maison, entre deux plats, est dans tous ses états. Une édition plus récente incluant Un air de famille.  "
Présentation d’éditeur : Brillant élève tout juste diplômé, Benjamin Braddock rentre en Californie pour fêter son succès en famille. À 21 ans, il a tout pour envisager un avenir radieux et pourtant quelque chose cloche… Lors de la party organisée par ses parents en son honneur, Mrs Robinson, une amie de la famille, alcoolique notoire et ayant plus de deux fois son âge, s’offre à lui avec autant de soudaineté que de désinvolture.
S’ouvre alors devant lui une porte dont il ne sait s’il s’agit d’une issue de secours ou d’une voie sans issue. Une comédie de mœurs sur l’Amérique des années 1960 aussi hilarante que touchante.

Présentation d’éditeur : En habiles déshabilleuses de la langue française, Flor Lurienne et Léonore Chaix convoquent des mots et des signes de ponctuation sur le plateau d’une émission de radio afin de les soumettre à un examen sous toutes les coutures : définition, orthographe, subtilités de sens, jeux de mots… Ainsi mis à nu, leurs invités, révélant toute la fantaisie de leur caractère, deviennent des personnages aussi inattendus qu’irrésistibles.

Alexis MICHALIK : Edmond, éd Albin Michel, 2016

Présentation d’éditeur : Paris, décembre 1897, Edmond Rostand n'a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d'angoisses. Après l'échec de La princesse lointaine, avec Sarah Bernhardt, ruiné, endetté, Edmond tente de convaincre le grand acteur en vogue, Constant Coquelin de jouer dans sa future pièce, une comédie héroïque, en vers. Seul souci : elle n'est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d'enthousiasme de l'ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit mais qui deviendra la pièce préférée des français, la plus jouée du répertoire jusqu'à ce jour.
Présentation d’éditeur : Il rentre chez lui, il surprend son meilleur ami dans ses pantoufles. Il a des doutes. Il le dit. " En plus, c'est pas du tout sa taille. " Le lendemain, son copain porte son pyjama. " J'ai des doutes ", répète Raymond Devos, tout en jouant à la guitare un air espagnol... François Morel découvre Raymond Devos à Caen, dans les années 1970. Il s'émerveille devant ce clown en veste bleue et noeud pap' qui jongle avec tout, y compris la parole. Il s'empare aujourd'hui de ses mots, poèmes et calembours, et les retourne dans tous les sens, mêlant à l'humour absurde et joyeux du maestro son propre grain de folie.

Présentation d’éditeur : Bruno et Florence ont invité Sophie et Alex pour la soirée mais rien ne se passe comme prévu entre l'auteur à succès, le brillant chef d'entreprise et leurs épouses, qui sont sœurs : une cascade d'incidents transforme la réunion de famille en une nuit folle où les secrets, les bouteilles et les non-dits volent en éclats jusqu'à amener les deux couples, pris dans un tourbillon, à formuler les projets les plus inattendus…

Présentation d’éditeur :
Hirsute, la voix cassée, il est un vieux dur à cuire, cow-boy sans peur et sans reproche, patriarche au sang chaud et aux propos musclés. C’est Rockfeller, personnage haut en couleur de cette parodie de western, mijotée avec humour et relevée d’une pointe de poésie par René de Obaldia… Il y a là le médecin ivrogne, la mère au solide bon sens, la fille de joie au grand cœur, le shérif justicier… Le texte est drôle, inventif, blagueur. Un western légendaire, mais aussi une parodie du western, avec ses splendeurs et ses misères.

René de OBALDIA : Grasse matinée, éd Avant scène, 2007 
Présentation d’éditeur : Dans un cimetière en bordure de chemin de fer, Babeth et Artémise, deux voisines de cercueil, devisent familièrement de leurs vies passées, de leurs petits tracas et des leurs angoisses métaphysiques. Les journées, rythmées par le passage des trains, pourraient être fort paisibles, si seulement un corbeau importun ne venait croasser au-dessus de leurs tombes. D'autant que son timbre rappelle à Babeth de troublants souvenirs...

Jean-Marie PIEMME : Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis, éd Actes sud, Papiers, 2008

Présentation d’éditeur : Un chien cherche un maître d'adoption et jette son dévolu sur Roger, portier désabusé d'un grand hôtel. Roger vit tout seul dans sa caravane depuis que les services sociaux lui ont retiré la garde de sa fille. L'animal à lunettes noires, à la fois rusé et mythomane, prend plaisir à jouer les fauteurs de troubles et à provoquer le portier pour le réveiller de sa torpeur. Mordre pour mieux éveiller les consciences, voici donc le leitmotiv de ce duo clownesque et bancal fonctionnant dans une inversion totale des rôles.
Présentation d’éditeur : Si vous voulez passer un bon week-end de pâques, il y a deux règles absolues à respecter. Règle numéro un : ne jamais présenter votre maîtresse à votre femme. Surtout en disant que c'est votre fille cachée d'un amour de jeunesse. Règle numéro deux : ne jamais oublier la règle numéro un.

Présentation d’éditeur : " Mon ami Serge a acheté un tableau [...] un tableau blanc avec des liserés blancs. " Médecin dermatologue, Serge aime l'art moderne et Sénèque, qu'il trouve " modernissime ". Ingénieur dans l'aéronautique, Marc a des goûts plus traditionnels et ne comprend pas que son ami Marc ait pu acheter " cette merde deux cent mille francs ". Quant à Yvan, représentant dans une papeterie, il aimerait ne contrarier aucun de ses deux précieux amis. Mais les disputes esthétiques autour du " tableau blanc " dégénèrent dans un crescendo hilarant et féroce, qui ne laissera personne indemne...
Créée en 1994 à Paris, " Art " a fait connaître Yasmina Reza sur les scènes du monde entier. C'est dire l'universalité du thème, l'humanité des personnages et la virtuosité des dialogues qui font déjà de cette pièce un classique de la comédie de mœurs. Comme chez Molière ou Labiche, Feydeau ou Ribes, le public découvrira que le " goût des autres " reste le plus efficace des ressorts dramatiques, et combien la fantaisie la plus extravagante peut révéler d'angoisse existentielle.

Jean-Michel RIBES :  Théâtre sans animaux : Huit pièces facétieuses, éd Actes sud, 2004
Musée haut, musée bas, éd Actes sud, 2009  
 
Présentation d’éditeur : Le musée est-il chaud, est-il froid ? Est-il haut, est-il bas ? Y a-t-il des veaux, y a-t-il des rats ? Et que viennent y faire tous ces gens ? Visiter ? mais visiter qui, quoi ? Chercher quelqu'un ? un arbre ? un chien ? Se montrer, s'aimer, manger, chuchoter, s'extasier, pisser, dormir, copier ? Le musée espace de liberté ou prison pour dingues ? Qui habite les musées ? Le passé, le présent, ma tante, des oeuvres, des chefs-d'oeuvre, des gardiens de chefs-d'oeuvre, des voleurs, des Saintes Vierges, Mickey, Giorgio De Chirico, la lumière, l'obscurité ou personne ? Et l'art dans tout ça ? L'art est un scandale et "musée" se glisse dans "s'amuser". Avec l'humour grinçant particulier à Jean-Michel Ribes, Musée haut, musée bas met en scène, à travers une multitude de décors, une douzaine de personnages, artistes, visiteurs, conservateurs et guides, qui s'éparpillent dans le grand bazarde la culture d'aujourd'hui exposée sous toutes ses facettes.
Présentation d’éditeur : Comment peut-on être un acteur riche, célèbre et être de gauche ? C'est ce que se demandent la plupart des gens de droite. Comment peut-on être ouvrier chauffagiste et voter à droite ? C'est ce que pensent la plupart des gens de gauche. À quelques mois des élections, la confrontation inattendue entre Francis Huster et Régis Laspalès casse les codes, se joue des stéréotypes, fait vaciller nos opinons.


Présentation de l’éditeur : Après quelques années de vie commune, Marianne et Georges ne se supportent plus : elle regrette le Georges amoureux naïf des premiers temps, lui rêve d’une épouse plus piquante. Grâce au docteur Galopin, spécialisé en électromagnétisme, ils vont chacun être mis en face de leur rêve… Et devront le cacher à l’autre ! Le cauchemar commence. D’un appartement parisien à l’ambassade de Batavia, les portes claquent, les quiproquos s’accumulent, entraînant surprises et fous rires, six personnages et leur auteur se fuient et se poursuivent. Une comédie déjantée. Dans une postface jubilatoire, l’auteur analyse son intérêt de longue date pour l'œuvre de Feydeau, ses «tragédie à l’envers», la complexité et la rigueur mathématique extrême du dramaturge qui disait : «Lorsque la présence d’un personnage est indésirable, il faut immédiatement le faire entrer en scène.»

Présentation de l’éditeur : "Monsieur est mort, sur son lit... Un couteau dans le dos..." Dans une demeure bourgeoise, le matin de Noël, Marcel, le père de famille, est retrouvé poignardé dans sa chambre. Le meurtre entraîne les huit femmes de la maison dans une intrigue policière haletante, doublée d'une joute qui est autant physique que verbale. Mais bien vite le comique de vaudeville tourne à l'aigre et le rire se fait grinçant.

jusqu'au dernier moment, le doute persiste. le crime a-t-il été commis par Gaby, l'orgueilleuse mère de famille, Augustine, la belle-soeur neurasthénique, ou Madame Chanel, la femme de chambre de confiance ? Catherine, la benjamine, mène l'enquête... Adaptée plusieurs fois au cinéma, la pièce de Robert Thomas constitue une satire virulente des travers de la société.   

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